ZHULINQIXIAN,
le blog des "barbares cuits"....
(Qu'est-ce qu'un "barbare cuit" ? Voir dans la catégorie ZA, page 2)
photo F.Pauchot bsf. ... Retrouvez Wang Xin et Zhou Jing dans "Wang Xin au bord du lac de l'ouest" (catégorie "Histoires vécues")
(précision technique : on peut agrandir les photos en cliquant tout simplement dessus)
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ZHULINQIXIAN : Un blog avec beaucoup de textes et peu de photos...
Un blog avec beaucoup de photos et des textes courts c'est : fuyou5441 (voir plus bas)
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Autres blogs sinophiles de FP bsf :
http://adochine.bloxode.com
http://sinoblog.over-blog.com
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Une nouvelle catégorie :
LEI FENG
Il s'agit de la traduction par F. "bsf" Pauchot du "Journal de LEI Feng".
Lei Feng était un soldat communiste chinois, décédé dans un accident en 1962 à l'âge de 22 ans. C'était une sorte de Stakhanov chinois, toujours prêt à se sacrifier pour la cause du peuple. On découvrit son journal après sa mort et il fut publié à grand renfort de "publicité". Devenu un modèle, Lei Feng a même sa "journée Lei feng", tous les ans le 5 mars.
Mais on murmure en Europe que ce journal est un faux qui aurait été rédigé par les services de propagande de Mao ! ... Qui croire? Qu'importe, en Chine la frontière entre "le vrai et le faux" n'a pas la même valeur exclusive que chez nous. On peut trouver des choses plutôt intéressantes dans ce journal pourtant excessivement laudatif, idolâtre et répétitif...
Il n'est pas encore présenté ici dans son intégralité. Cela viendra....
A ma connaissance, il n'a jamais encore été traduit en français, mais je n'en suis pas sûr. Ce serait donc une exclusivité de ZHULINQIXIAN !?
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Nouveaux articles sur l'écriture chinoise : "Des caractères de caractère" dans la catégorie "ECRITURE"
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now on line : a new series about yin-yanG :
"yin yang for everybody"
( la série est ouverte !)
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Nouvelles photos dans : "photos" et
"La promesse du jardin..."
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Une culture à portée de main...
Une conversation entre Jean Audouze, astrophysicien, Michel Cassé, astrophysicien également, et Jean-Claude Carrière, scénariste, cinéaste et romancier. C'est extrait de leur livre « Conversations sur l'invisible », collection Belfond sciences, Paris, 1988 :
« J.A. : - Quelque fois j'ai l'impression que nous ne faisons que redire.
JCC : - Mais il faut redire (redisons-le) car tout s'oublie. Rien n'est jamais dit une fois pour toutes. Je crois même qu'on oublie plus vite qu'avant. On oublie de plus en plus vite. La télévision par exemple, où une information, où une image mange l'autre, est une fantastique machine à oublier.
MC : - On oublie à l'instant même où l'on voit.
JA : - Avec quelques exceptions tout de même. Je n'oublierai jamais Georges Dumézil tel que Bernard Pivot nous a permis de le voir, de l'entendre.
JCC : - En regardant avec passivité la télévision, comme tout le monde, je pense quelque fois à une des formules brillantes de Valéry, la multiplication des seuls.
MC : - Les temps difficiles précipitent les gens dans les abris.. Et il y a des abris de la pensée.
JA : - On mesure à ce moment-là le privilège de posséder, si limité soit-il, un territoire de connaissance. Il y a tant de gens qui ne savent rien, qui n'ont plus aucune technique, ni agricole, ni artisanale, et qui ne font que suivre les opinions et les gestes des autres.
MC : - Ce sont ces gens-là, malheureusement, qui est général haussent le ton. Ils ont des opinions sur tout et ils affirment tout savoir. Alors que la véritable connaissance, qui conduit nécessairement à l'humilité, est celle qui permet de dire : « Je ne connais pas cela. »
JA : - Oui. Seuls ceux qui connaissent quelque chose peuvent dire qu'ils ne connaissent pas autre chose.
JCC : - Dans le poème original du Mahabharata, un très beau passage nous dit que les hommes se plaignent souvent de leur condition, de la faiblesse de leur corps ou de leur mauvaise santé. Mais aucun homme, jamais, ne se plaint de son esprit. Chacun pense et affirme que son jugement est le meilleur du monde. »
Dans ces pages, vous avez accès à la culture chinoise, à une connaissance étrangère et très ancienne, particulièrement pertinente encore aujourd'hui... Cette culture ne résout pas tout mais elle ouvre les portes que l'occident a fermées depuis longtemps.
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RAIN (CHINA),
a series of pictures by BSF-FP
RV catégorie RAIN
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VOIR LA CHINE :
night china, huanyin, easy rider :
3 series of pictures by FP bsf
go to : http://fuyou5441.skyrock.com
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竹林七贤
Zhulin qi xian.... Zhu (2° ton) c'est :le bambou. Lin (2° ton également) vous connaissez : les deux arbres l'un à côté de l'autre : la forêt. Qi (premier ton) : vous connaissez aussi : c'est le chiffre 7. Xian (encore un 2° ton) : c'est sage, vertueux. Zhulin qi xian : "Les sept sages de la forêt de bambous" (Pourquoi pas de "de" ni de spécificatifs ? parce que c'est un titre fort ancien, et que ni "de", ni les spécificatifs n'existaient à cette époque !)
"Les sept sages de la forêt de bambous" est un cénacle qui vécut au 3° siècle de notre ère, à la période "des trois royaumes", sur les ruines fumantes de la grande dynastie des Han, effondrée en 220 de notre ère. Certains sinologues pensent que les 7 membres de cette confrérie ne se sont en fait jamais rencontrés, qu'il s'agit seulement d'un mythe historique (sans douter de la valeur de ce mythe). D'autres sinologues pensent que, peut-être, ils se sont rencontrés au moins quelques fois. Enfin, les derniers ne mettent pas en doute qu'ils formèrent effectivement un club bien vivant. Quoiqu'il en soit, en ce qui nous concerne nous, anonymes nancéens passionnés de chine, ...rien ne nous empêche bien sûr de rêver et d'y croire : moi-même, j'y crois, comme on croit en un rêve.
Ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit de personnes bien réelles (Xi Kang, Ruan Ji, Wang rong, etc...), poètes, musiciens, peintres, philosophes et libertins, qui incarnent la réaction d'opposition au ritualisme autoritaire de la société chinoise confucéenne. La "forêt de bambous" était un lieu où ils aimaient se rencontrer et qui symbolise la rupture avec la société qui venait de s'effondrer, un retour à la nature, la sagesse qui découle de son observation méticuleuse et aussi, forcément poétique. Ils pratiquaient les QING TAN, (les conversations pures), la poésie, la musique avec la cithare Qin, ...et les beuveries.... Ils étaient en rupture avec la pression sociale trop formelle et rigide. Ils représentent depuis toujours une réaction taoïste de retrait créatif et individuel, anticonformaiste, poétique et rêveur, qui a endendré la plus belle poésie chinoise (celle des Tang, 8° siècle), la peinture de paysage (Shan-shui : "Montagne et eau"), l'art des jardins chinois ( le jardins de Suzhou...) et une sagesse incomparable.
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